Comment optimiser son taux d’ouverture

Concevoir une newsletter ou un emailing au design unique, c’est bien, mais faire en sorte qu’il soit ouvert, lu, et qu’il atteigne son public cible, c’est encore mieux.

1/ L’expéditeur de la newsletter

Le premier Tips c’est l’expéditeur : Comment espérer instaurer une relation de proximité avec les professionnels de santé ou son public cible en restant froid et distant. Il ne faut donc pas mettre à l’honneur le laboratoire mais bien une personne réelle ! Cela rassure, et renforce la confiance. On a davantage envie d’ouvrir le mail.
64% des abonnés ouvrent un email grâce à l’identité de l’expéditeur, et 47% ouvrent l’email grâce à son objet

2/ L’objet de la newsletter

Donc comme vous venez de le comprendre le deuxième tips c’est l’objet !
Optez pour un objet court. Les objets avec les meilleurs taux d’ouverture d’emailing font entre 61 et 70 caractères. Sachez que, si vous tenez absolument à ce que l’intégralité de votre objet soit lu il ne doit pas dépasser 50 caractères espace compris !

Sur le fond deux possibilités :
Soit, vous êtes précis et concis sur le contenu de l’email : qu’est-ce que votre cible va y trouver : « Programme du webinaire du 1er octobre »
Soit, vous êtes mystérieux pour générer de la curiosité : « Un invité incontournable pour notre webinaire du 1er octobre »

Et pourquoi pas un émojis, bien sûr on reste sérieux mais on peut ajouter une icono pour attirer l’attention et susciter l’intérêt !

Focus également sur ce qu’il faut éviter. On évite d’utiliser des « spam words » type : urgent, gratuit, 100%, promotion spéciale ; On évite également la sur-ponctuation 3 points d’exclamation…. C’est trop.

3/ Le pré-header de la newsletter

Le troisième tips : le pré-header
Il s’agit d’un court extrait qui vient juste après l’objet de votre email dans la boîte de réception de votre destinataire.
Il annonce le début du contenu de l’email à votre destinataire sans qu’il n’ait besoin de l’ouvrir.
C’est un teaser. Son rôle est essentiel puisqu’il doit donner envie d’ouvrir l’email en question
Il faut donc qu’il soit différent et complémentaire de votre objet !

Ici aussi l’espace est limité ! Si vous souhaitez persuader votre destinataire d’ouvrir votre email, les mots essentiels doivent donc être au début de votre pré-header. Alors surtout soyez précis, concis et essayez au maximum de le rendre persuasif.

4/ L’envoi de le la newsletter

Vous devez vous poser la question, est ce que le jour et l’heure peuvent améliorer mon taux d’ouverture. La réponse est oui ! mais malheureusement pour vous le jour et l’heure vont être spécifique à votre cible. Les professionnels hospitaliers ne vont pas avoir les mêmes créneaux de consultation des emails que les libéraux. Selon la spécialité et le mode d’exercice les créneaux d’envoi ne seront pas les mêmes.

5/ Le contenu de la newsletter

Maintenant que votre cible a ouvert votre newsletter il faut tout faire pour l’inciter à cliquer !
La première chose : bien penser créer la newsletter en mobile first car plus de la moitié des emails sont ouverts sur mobile ou sur tablette, et que 3/4 des emails ouverts sur mobile sont immédiatement supprimés si l’emailing n’est pas responsive.

Les call to action sont essentiels. Dans l’idéal le premier doit être inséré dès le premier bloc afin que votre internaute n’ait pas à scroller pour voir quelle action vous attendez de lui
Le dernier doit clôturer l’emailing.
Les call to action doivent être simples et clairs pour être facilement identifiables.

Le contenu est également très important, la newsletter suit les mêmes règles que les contenus web. C’est-à-dire qu’on commence par la conclusion, par l’essentiel.
Si votre interlocuteur est intéressé il lira la suite. Mais pour les personnes qui n’ont pas beaucoup de temps et qui veulent savoir pourquoi vous communiquez vers eux, il faut qu’ils trouvent leur réponse en quelques secondes sans avoir à scroller
La newsletter ne doit pas être trop longue pour ne pas dissuader les lecteurs potentiels.

6/ Les tests !

Et enfin le dernier tips mais pas des moindre, on test on test et on re-test la newsletter.
Sur toutes les boites mails pour être sûr que l’affichage sera correct.
Et on pense prévoir une alternative text au image en cas de pare-feu, notamment pour les hospitaliers.
Déjà qu’ils n’ont pas la chance de voir vos emails autant les aider à imaginer avec un texte descriptif le visuel manquant.

 

Sources :
https://www.lafabriquedunet.fr/email-marketing/articles/conseils-ameliorer-performance-newsletters/
https://www.1min30.com/inbound-marketing/comment-optimiser-newsletters-26760

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